Stuart Jackson : Aural Readymades2021-09-08T15:26:03-05:00

Description du projet

Stuart Jackson : Aural Readymades

Des dizaines d’objets et de matières retentissent dans un vaste espace. Le bruit des choses, heurtées, devient notes et résonance.

Ce récital d’une heure pour percussion solo s’inspire de la capacité des percussionnistes à transformer tout attirail en objet musical. L’interprète se mue en sculpteur, collectionneur et bricoleur afin de rassembler l’arsenal d’accessoires qui seront mis à contribution au cours du concert.

Au programme, Bone Alphabet de Brian Ferneyhough demande au joueur une vraie gymnastique d’agencement en lui indiquant des règles strictes quant à la sélection de sept instruments de matériaux divers. Chaque interprète regroupera ainsi un assortiment unique, à condition de suivre les exigences du compositeur.

En retour, Dust de Rebecca Saunders réunit un gigantesque éventail d’objets singuliers et de toutes formes aux côtés d’instruments classiques. L’œuvre emploie la résonance par sympathie de timbales, caisses claires et métaux variés dans un grand jeu vibratoire de ferraille et de peaux.

Paper Piece de Benjamin Patterson recours au papier comme matière sonore. Originalement composée pour cinq musiciens, la pièce se voit retravaillée pour percussionniste solo. Cette transcription inusitée du score textuel (la partition donne des instructions littérales plutôt que d’offrir des notes sur une portée) se veut une façon de ramener au premier plan la production de Patterson, seul Afro-Américain du groupe Fluxus et figure méconnue de l’art conceptuel.

Enfin, Stuart Jackson appelle à contribution Cleek Schrey, collaborateur de longue date, pour ajouter une création à cette programmation hétéroclite. L’œuvre emploiera une partie de field-recordings en tant que base structurante à la composition, tandis qu’une collection d’objets trouvés servira à explorer le potentiel des gestes frottés aux percussions.

Originaire de Williamsburg en Virginie (États-Unis), Jackson Stuart poursuit actuellement un doctorat en interprétation à l’Université McGill.

Programme : 

  • Brian FERNEYHOUGH : Bone Alphabet, pour percussion solo (10’). 1992. Angleterre. Reprise
  • Rebecca SAUNDERS : Dust, pour percussion solo (30’). 2018. Angleterre. Première nord-américaine
  • Benjamin PATTERSON : Paper Piece, pour percussion solo (10’). 1960. États-Unis. Première de la transcription
  • Cleek SCHREY : À déterminer, pour percussion solo (10’). 2021. États-Unis. Première
  • 24 mars 2022

  • portes 19h30, musique 20h

  • 1345 avenue Lalonde, Montréal, QC H2L 5A9

  • membres et étudiants : 10$

  • régulier : 15 $

Acheter des billets – À VENIR

Stuart Jackson : Aural Readymades

Des dizaines d’objets et de matières retentissent dans un vaste espace. Le bruit des choses, heurtées, devient notes et résonance.

Ce récital d’une heure pour percussion solo s’inspire de la capacité des percussionnistes à transformer tout attirail en objet musical. L’interprète se mue en sculpteur, collectionneur et bricoleur afin de rassembler l’arsenal d’accessoires qui seront mis à contribution au cours du concert.

Au programme, Bone Alphabet de Brian Ferneyhough demande au joueur une vraie gymnastique d’agencement en lui indiquant des règles strictes quant à la sélection de sept instruments de matériaux divers. Chaque interprète regroupera ainsi un assortiment unique, à condition de suivre les exigences du compositeur.

En retour, Dust de Rebecca Saunders réunit un gigantesque éventail d’objets singuliers et de toutes formes aux côtés d’instruments classiques. L’œuvre emploie la résonance par sympathie de timbales, caisses claires et métaux variés dans un grand jeu vibratoire de ferraille et de peaux.

Paper Piece de Benjamin Patterson recours au papier comme matière sonore. Originalement composée pour cinq musiciens, la pièce se voit retravaillée pour percussionniste solo. Cette transcription inusitée du score textuel (la partition donne des instructions littérales plutôt que d’offrir des notes sur une portée) se veut une façon de ramener au premier plan la production de Patterson, seul Afro-Américain du groupe Fluxus et figure méconnue de l’art conceptuel.

Enfin, Stuart Jackson appelle à contribution Cleek Schrey, collaborateur de longue date, pour ajouter une création à cette programmation hétéroclite. L’œuvre emploiera une partie de field-recordings en tant que base structurante à la composition, tandis qu’une collection d’objets trouvés servira à explorer le potentiel des gestes frottés aux percussions.

Originaire de Williamsburg en Virginie (États-Unis), Jackson Stuart poursuit actuellement un doctorat en interprétation à l’Université McGill.

Programme : 

  • Brian FERNEYHOUGH : Bone Alphabet, pour percussion solo (10’). 1992. Angleterre. Reprise
  • Rebecca SAUNDERS : Dust, pour percussion solo (30’). 2018. Angleterre. Première nord-américaine
  • Benjamin PATTERSON : Paper Piece, pour percussion solo (10’). 1960. États-Unis. Première de la transcription
  • Cleek SCHREY : À déterminer, pour percussion solo (10’). 2021. États-Unis. Première
  • 24 mars 2022

  • portes 19h30, musique 20h

  • 1345 avenue Lalonde, Montréal, QC H2L 5A9

  • membres et étudiants : 10$

  • régulier : 15 $

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Des dizaines d’objets et de matières retentissent dans un vaste espace. Le bruit des choses, heurtées, devient notes et résonance.

Ce récital d’une heure pour percussion solo s’inspire de la capacité des percussionnistes à transformer tout attirail en objet musical. L’interprète se mue en sculpteur, collectionneur et bricoleur afin de rassembler l’arsenal d’accessoires qui seront mis à contribution au cours du concert.

Au programme, Bone Alphabet de Brian Ferneyhough demande au joueur une vraie gymnastique d’agencement en lui indiquant des règles strictes quant à la sélection de sept instruments de matériaux divers. Chaque interprète regroupera ainsi un assortiment unique, à condition de suivre les exigences du compositeur.

En retour, Dust de Rebecca Saunders réunit un gigantesque éventail d’objets singuliers et de toutes formes aux côtés d’instruments classiques. L’œuvre emploie la résonance par sympathie de timbales, caisses claires et métaux variés dans un grand jeu vibratoire de ferraille et de peaux.

Paper Piece de Benjamin Patterson recours au papier comme matière sonore. Originalement composée pour cinq musiciens, la pièce se voit retravaillée pour percussionniste solo. Cette transcription inusitée du score textuel (la partition donne des instructions littérales plutôt que d’offrir des notes sur une portée) se veut une façon de ramener au premier plan la production de Patterson, seul Afro-Américain du groupe Fluxus et figure méconnue de l’art conceptuel.

Enfin, Stuart Jackson appelle à contribution Cleek Schrey, collaborateur de longue date, pour ajouter une création à cette programmation hétéroclite. L’œuvre emploiera une partie de field-recordings en tant que base structurante à la composition, tandis qu’une collection d’objets trouvés servira à explorer le potentiel des gestes frottés aux percussions.

Originaire de Williamsburg en Virginie (États-Unis), Jackson Stuart poursuit actuellement un doctorat en interprétation à l’Université McGill.

Programme : 

  • Brian FERNEYHOUGH : Bone Alphabet, pour percussion solo (10’). 1992. Angleterre. Reprise
  • Rebecca SAUNDERS : Dust, pour percussion solo (30’). 2018. Angleterre. Première nord-américaine
  • Benjamin PATTERSON : Paper Piece, pour percussion solo (10’). 1960. États-Unis. Première de la transcription
  • Cleek SCHREY : À déterminer, pour percussion solo (10’). 2021. États-Unis. Première
  • 24 mars 2022

  • portes 19h30, musique 20h

  • 1345 avenue Lalonde, Montréal, QC H2L 5A9

  • membres et étudiants : 10$

  • régulier : 15$

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