Stuart Jackson : Aural Readymades2022-09-15T08:55:03-05:00

Description du projet

StuartJackson : AuralReadymades
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Stuart Jackson : Aural Readymades

Des dizaines d’objets et de matières retentissent dans un vaste espace. Le bruit des choses, heurtées, devient notes et résonance. Ce récital d’une heure pour percussions s’inspire de la capacité des percussionnistes à transformer tout attirail en objet musical. L’interprète se mue en sculpteur, collectionneur et bricoleur afin de rassembler l’arsenal d’accessoires qui seront mis à contribution au cours du concert.

Au programme, Geräusche de Carola Bauckholt, simple d’exécution, requiert cependant un travail de fouille pour rassembler les dix sons de sa partition. Composée à la mémoire de John Cage, l’œuvre emploie les sonorités d’objets divers pour créer une harmonie bruitiste.

Bone Alphabet de Brian Ferneyhough demande au joueur une vraie gymnastique d’agencement en lui indiquant des règles strictes quant à la sélection de sept instruments de matériaux divers. Chaque interprète regroupe ainsi un assortiment unique, à condition de suivre les exigences du compositeur.

D’une concision de matériau, Paper Piece de Benjamin Patterson recourt uniquement au papier comme matière sonore. Originalement composée pour cinq musiciens, la pièce se voit retravaillée pour trio. Cette transcription inusitée du score textuel (la partition donne des instructions littérales plutôt que d’offrir des notes sur une portée) se veut une façon de ramener au premier plan la production de Patterson, seul Afro-Américain du groupe Fluxus et figure méconnue de l’art conceptuel.

À l’inverse, Psappha de Iannis Xenakis nécessite un appareillage instrumental significatif, divisé en cinq groupes. Encore, il revient à l’interprète de sélectionner ses instruments, alors que le compositeur ne précise que les matières et les registres.

Enfin, Dust de Rebecca Saunders réunit un gigantesque éventail d’objets singuliers et de toutes formes aux côtés d’instruments classiques. L’œuvre emploie la résonance par sympathie de timbales, caisses claires et métaux variés dans un grand jeu vibratoire de ferraille et de peaux.

Programme : 

  • Carola BAUCKHOLT : Geräusche, pour deux percussionnistes (3’). 1992. Allemagne. Reprise
  • Brian FERNEYHOUGH : Bone Alphabet, pour percussion solo (10’). 1992. Angleterre. Reprise
  • Benjamin PATTERSON, arr. Stuart JACKSON : Paper Piece, pour trois percussionnistes (8’). 2022. Canada. Première
  • Iannis XENAKIS : Psappha, pour percussion solo (14’). 1975. Grèce
  • Rebecca SAUNDERS : Dust, pour percussion solo (25’). 2018. Angleterre. Première nord-américaine
  • Le mercredi 22 mars 2023

  • portes 19h00, musique 19h30

  • 6524, rue St-Hubert, Montréal, Québec  H2S 2M3

  • membres : 12$ (tout inclus)

  • étudiant.es : 15$ (tout inclus)

  • régulier : 20$ (tout inclus)

  • Service au bar

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Stuart Jackson : Aural Readymades

Des dizaines d’objets et de matières retentissent dans un vaste espace. Le bruit des choses, heurtées, devient notes et résonance. Ce récital d’une heure pour percussions s’inspire de la capacité des percussionnistes à transformer tout attirail en objet musical. L’interprète se mue en sculpteur, collectionneur et bricoleur afin de rassembler l’arsenal d’accessoires qui seront mis à contribution au cours du concert.

Au programme, Geräusche de Carola Bauckholt, simple d’exécution, requiert cependant un travail de fouille pour rassembler les dix sons de sa partition. Composée à la mémoire de John Cage, l’œuvre emploie les sonorités d’objets divers pour créer une harmonie bruitiste.

Bone Alphabet de Brian Ferneyhough demande au joueur une vraie gymnastique d’agencement en lui indiquant des règles strictes quant à la sélection de sept instruments de matériaux divers. Chaque interprète regroupe ainsi un assortiment unique, à condition de suivre les exigences du compositeur.

D’une concision de matériau, Paper Piece de Benjamin Patterson recourt uniquement au papier comme matière sonore. Originalement composée pour cinq musiciens, la pièce se voit retravaillée pour trio. Cette transcription inusitée du score textuel (la partition donne des instructions littérales plutôt que d’offrir des notes sur une portée) se veut une façon de ramener au premier plan la production de Patterson, seul Afro-Américain du groupe Fluxus et figure méconnue de l’art conceptuel.

À l’inverse, Psappha de Iannis Xenakis nécessite un appareillage instrumental significatif, divisé en cinq groupes. Encore, il revient à l’interprète de sélectionner ses instruments, alors que le compositeur ne précise que les matières et les registres.

Enfin, Dust de Rebecca Saunders réunit un gigantesque éventail d’objets singuliers et de toutes formes aux côtés d’instruments classiques. L’œuvre emploie la résonance par sympathie de timbales, caisses claires et métaux variés dans un grand jeu vibratoire de ferraille et de peaux.

Programme : 

  • Carola BAUCKHOLT : Geräusche, pour deux percussionnistes (3’). 1992. Allemagne. Reprise
  • Brian FERNEYHOUGH : Bone Alphabet, pour percussion solo (10’). 1992. Angleterre. Reprise
  • Benjamin PATTERSON, arr. Stuart JACKSON : Paper Piece, pour trois percussionnistes (8’). 2022. Canada. Première
  • Iannis XENAKIS : Psappha, pour percussion solo (14’). 1975. Grèce
  • Rebecca SAUNDERS : Dust, pour percussion solo (25’). 2018. Angleterre. Première nord-américaine
  • Le mercredi 23 novembre 2022

  • portes 19h00, musique 19h30

  • 6524, rue St-Hubert, Montréal, Québec H2S 2M3

  • membres : 12$ (tout inclus)

  • étudiant.es : 15$ (tout inclus)

  • régulier : 20$ (tout inclus)

  • Service au bar

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Stuart Jackson : Aural Readymades

Des dizaines d’objets et de matières retentissent dans un vaste espace. Le bruit des choses, heurtées, devient notes et résonance. Ce récital d’une heure pour percussions s’inspire de la capacité des percussionnistes à transformer tout attirail en objet musical. L’interprète se mue en sculpteur, collectionneur et bricoleur afin de rassembler l’arsenal d’accessoires qui seront mis à contribution au cours du concert.

Au programme, Geräusche de Carola Bauckholt, simple d’exécution, requiert cependant un travail de fouille pour rassembler les dix sons de sa partition. Composée à la mémoire de John Cage, l’œuvre emploie les sonorités d’objets divers pour créer une harmonie bruitiste.

Bone Alphabet de Brian Ferneyhough demande au joueur une vraie gymnastique d’agencement en lui indiquant des règles strictes quant à la sélection de sept instruments de matériaux divers. Chaque interprète regroupe ainsi un assortiment unique, à condition de suivre les exigences du compositeur.

D’une concision de matériau, Paper Piece de Benjamin Patterson recourt uniquement au papier comme matière sonore. Originalement composée pour cinq musiciens, la pièce se voit retravaillée pour trio. Cette transcription inusitée du score textuel (la partition donne des instructions littérales plutôt que d’offrir des notes sur une portée) se veut une façon de ramener au premier plan la production de Patterson, seul Afro-Américain du groupe Fluxus et figure méconnue de l’art conceptuel.

À l’inverse, Psappha de Iannis Xenakis nécessite un appareillage instrumental significatif, divisé en cinq groupes. Encore, il revient à l’interprète de sélectionner ses instruments, alors que le compositeur ne précise que les matières et les registres.

Enfin, Dust de Rebecca Saunders réunit un gigantesque éventail d’objets singuliers et de toutes formes aux côtés d’instruments classiques. L’œuvre emploie la résonance par sympathie de timbales, caisses claires et métaux variés dans un grand jeu vibratoire de ferraille et de peaux.

Programme : 

  • Carola BAUCKHOLT : Geräusche, pour deux percussionnistes (3’). 1992. Allemagne. Reprise
  • Brian FERNEYHOUGH : Bone Alphabet, pour percussion solo (10’). 1992. Angleterre. Reprise
  • Benjamin PATTERSON, arr. Stuart JACKSON : Paper Piece, pour trois percussionnistes (8’). 2022. Canada. Première
  • Iannis XENAKIS : Psappha, pour percussion solo (14’). 1975. Grèce
  • Rebecca SAUNDERS : Dust, pour percussion solo (25’). 2018. Angleterre. Première nord-américaine
  • Le mercredi 22 mars 2023

  • portes 19h00, musique 19h30

  • 6524 Rue St-Hubert, Montréal, QC H2S 2M3

  • membres : 12$ (tout inclus)

  • étudiant.es : 15$ (tout inclus)

  • régulier : 20$ (tout inclus)

  • Service au bar

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